… cela peut-être dangereux
Archive pour septembre 2008
Le sport…
Lundi 29 septembre 2008Qu’est-ce qu’un bon écran sur internet?
Dimanche 21 septembre 2008Ceux qui me connaissent le savent: je suis passionné d’Internet. Je suis très intéressé par les technologies qui tournent autour de la partie la plus visible de l’iceberg, l’écran.
Internet est un réseau qui favorise le partage de l’information, permet l’accés à de nombreux services directement depuis son domicile (je pense notamment à la réservation de billet de train ou la banque à dstance), mais c’est surtout un réseau accessible à tous.
Ainsi les écrans se doivent d’être pensés pour un usage par tous… Ce qui n’est pas facile, ils doivent être:
- Suffisamment clair pour permettre d’identifier en un coup d’oeuil le contenu principal de la page, le menu, la publicité…
- Suffisamment simple pour offrir une navigation aisée, y compris à des personnes ignorant tout des technologies sous-jacentes ou à de personnes souffrant de handicap (voilà une partie de la population qui est trop souvent oubliée),
- Suffisamment dynamique pour fluidifier la navigation (par exemple, permettre le rafraîchissement de zones de l’écran), ou satisfaire les plus technophiles des visiteurs,
- Suffisamment souple pour permettre un affichage correct sur la quasi totalité des navigateurs du marché quelque soit la résolution ou la plateforme d’exécution (windows, macintosh, windows mobile, iphone…).
Je pense que pour remplir un maximum de critères il faut penser l’écran par couches successives:
- Tout d’abord, une page internet, c’est du texte. Ce texte est décrit à l’aide de la syntaxe HTML. Il faut donc utiliser les bonnes balises pour décrire le contenu que l’on souhaite afficher (c’est-à-dire en fonction de leur sens sémantique et non pour le rendu graphique qu’elles offrent). De cette manière, quelqu’un qui utilise un navigateur texte, ou à synthèse vocale, pourra lire la page… et la comprendre sans avoir besoin de couleurs ou d’animation. De plus, le HTML doit être valide (c’est le minimum).
- Il faut utiliser sans modération les styles (css). Cela permet de définir une charte graphique (taille, couleur, positionnement). Ce style ne doit pas être trop chargé, l’usage des feuilles de style permet d’uniformiser l’apparence du site et d’en simplifier la maintenance. Comme c’est un standard, l’affichage de la page est correct sur une grande majorité des navigateurs (toutefois, il faudra parfois l’adapter à certains navigateurs pour garder le site utilisable). De plus, le nom des styles utilisés doit être évocateur (utiliser encars_publicitaire au lieu bloc_bleu_police_12pt_vert_gras), de cette manière, les personnes lisant le html, ont une information supplémentaire pour le comprendre (et si la publicité venait à être écrite en rouge, le style à toujours un nom valide).
- Ajouter du dynamisme à la page à l’aide de javascripts non intrusifs (c’est à dire, non indispensable pour l’utilisation de la page), ou grâce à des composants de type flash ou silverlight (si un de ces composants offrent une fonctionnalité clé, alors une alternative “moins sexy” doit être offerte au personnes ne pouvant pas accèder à se contenu). Par exemple, un tableau HTML peut-être remplacé à la volé par widget histogramme écrit en flex, ou un menu HTML peut être rendu pliable/dépliable grâce à un composant javascript.
- Il peut aussi être envisageable d’offrir des comportements évolués pour un sous-ensemble de navigateur, d’adapter la taille des images en fonction du média d’affichage (imprimante, téléphone, ordinateur…). Ces comportements ne doivent impérativement pas être indispensable pour utiliser la page. Par exemple, un site sur mobile doit fonctionner pour tous les mobiles, cependant, s’il est affiché depuis un iPhone (téléphone à la mode en ce moment), il peut offrir des comportements évolués non disponible sur windows mobile ou androïd.
Avant de commencer à penser la couche de présentation, il est indispensable de se former sur les standards du web: visiter le site du W3C. Vous aurez accès à toutes les recommandations pour l’internet, l’internet mobile…
L’Internet doit rester ouvert à tous!
Chanter en Yahourt à la Nouvelle Star…
Vendredi 12 septembre 2008… Ca peut donner çà:
Le plus drôle c’est qu’elle est persuadée que c’est de l’anglais!
Le retour des EepyBirds
Vendredi 12 septembre 2008Non content d’avoir provoqué (involontairement) le massacre de miliers d’appartements à travers le monde, à coup de coca, en ayant dévoilé le résultat du mélange coca/mentos. Les EepyBirds reviennent avec cette fois ci l’objectif de provoquer une pénurie de post-it mondiale!
EepyBird’s Sticky Note experiment from Eepybird on Vimeo.
Impressionnant!
Boire ou faire du sport… Il faut choisir!
Mardi 9 septembre 2008La sacoche de portable… reposante!
Jeudi 4 septembre 2008Vous êtes comme moi, souvent devant votre PC? Parfois il vous arrive d’avoir une petite fatigue (jamais durant les heures de bureau… évidemment!). J’ai la sacoche de portable qu’il vous faut: La sacoche oreiller!


Il s’agit d’une création de Hafsteinn Juliusson.
Facebook: Une source d’inspiration pour google
Jeudi 4 septembre 2008Google n’en finit pas avec les nouveautés! Après avoir dévoilé au public son nouveau navigateur Google Chrome, aujourd’hui c’est au tour de Picasa (la version Offline ainsi que la version Web Album) de subir des évolutions.
Le plus grand changement, appelé NameTag, est basé sur une fonctionnalité présente dans facebook: L’identification des personnes présentes dans les photos (en les taggant).
Une fois que vous avez taggé quelques photos, il est possible de faire une recherche directement sur une personne. La force du moteur de recherche est qu’il va non seulement renvoyer les photos déjà taggées, mais aussi les photos non taggées, le tout grâce à une technologie de reconnaissance faciale!
D’autres nouveautés sont aussi présentes mais passent un peu en arrière plan:
- Création de diaporamas exportable sur YouTube
- L’ergonomie générale du site a été revue
- etc…
Prise en main de google chrome
Mercredi 3 septembre 2008Hier, je devais être de mauvaise humeur… J’ai un peu craché sur Google Chrome sans même l’avoir essayé. Pour rappel, voici ce qu’il faut retenir de google chrome:
- C’est un navigateur web open source. Les petits camarades pourront donc réutiliser toutes les bonnes idées de ce navigateur (comme google a d’ailleurs utilisé les bonnes idées des autres).
- Il utilise un nouveau moteur JavaScript (baptisé V8). Il a été designé pour fonctionner correctement et rapidement avec les applications en ligne (qui utilise sans modération AJAX)
- Il se base sur le moteur de rendu de Safari. Il est respectueux des standards du web. Il affiche le test Acid2 sans problème, et a un taux de réussite de 78% au test Acid3.
- Chaque onglet s’execute dans un processus distinct. La stabilité du navigateur est censée être améliorée (à voir à l’usage)
Le jour où google est allé trop loin…
Mardi 2 septembre 2008Et voilà, c’est officiel (c’était surtout inévitable). Google était presque partout sur Internet, commencait à apparaître sur le mobile (avec Android), et bien maintenant Google sera aussi votre navigateur web!
Depuis quelques jours, (enfin depuis hier) une BD explicative de ce que pourrait être le navigateur parfait tournait sur internet (notamment ici). Ce navigateur a maintenant un nom: Google Chrome.
Ce navigateur promet d’être plus rapide, plus stable, adapté aux besoins d’aujourd’hui, plus sécurisé… Ce nouveau navigateur Open Source ne pourra que stimuler encore plus la concurrence. Néanmoins, je me pose une question: La totalité des logiciels Google sont financés sur la pub (les fameux AdWords, il faut bien qu’ils aient une source de financement…). Cette pub est contextuelle et se servait jusqu’à présent d’éléments sur la page pour affiner le ciblage (contenu des mails reçus sur GMail, contenu de la requête google, contenu de mes documents Google docs…). Est-ce que des éléments relatifs à la navigation de l’utilisateur pourront (seront) être envoyés à google pour affiner ce ciblage? Si oui, qu’en est-il de la protection de la vie privée?
Je ne dit pas que Google représente le “Mal”, mais cette omniprésence peut-être inquiétante… Alors Google, do no evil?

